En France, le TDAH concerne entre 3,5 % et 5,6 % des enfants de 6 à 12 ans, soit environ 800 000 jeunes, mais seulement 52 % d'entre eux bénéficient d'une prise en charge effective. Face à ce constat, de nombreux parents se tournent vers des approches complémentaires, notamment les soins énergétiques, tout en se posant une question légitime : « Mais concrètement, comment ça marche ? » À Arras, Corinne Sulkowski, énergéticienne et ancienne infirmière, accompagne régulièrement des enfants présentant un TDAH au sein de son cabinet L'Essence Originelle, en conjuguant son expérience du soin avec une approche énergétique douce et adaptée. Cet article vous explique les bases du fonctionnement des soins énergétiques pour un enfant TDAH, puis vous guide pas à pas à travers le déroulement concret d'une séance. Rassurez-vous d'emblée : aucune croyance préalable n'est requise, l'enfant reste habillé, aucune manipulation douloureuse n'est pratiquée, et cette démarche vient toujours en complément du suivi médical, jamais en substitution.
Ce qu'il faut retenir
Pour saisir le fonctionnement des soins énergétiques, il faut d'abord comprendre ce que l'on entend par énergie vitale. Derrière ce terme se cache un concept universel, présent dans de nombreuses cultures depuis des millénaires : le « Qi » en Chine, le « Prana » en Inde, le « Ki » au Japon, ou encore la « Bio-énergie » en Occident. Toutes ces traditions décrivent un même principe : un souffle de vie qui traverse chaque cellule du corps et circule à travers des canaux appelés méridiens (au nombre de 12 principaux en médecine traditionnelle chinoise) et des centres énergétiques appelés chakras.
Lorsque cette énergie circule librement, l'enfant ressent de la vitalité, une clarté d'esprit et une forme de sérénité naturelle. En revanche, lorsqu'une émotion intense — peur, colère, tristesse — est refoulée, l'énergie peut se « cristalliser » dans une zone spécifique du corps énergétique. C'est ce que l'on appelle un blocage énergétique. Bien qu'invisible, ce blocage produit des effets très concrets : fatigue inexpliquée, agitation, pensées envahissantes, angoisses ou troubles du comportement.
Autour du corps physique existe également ce que les praticiens nomment le corps éthérique, une première enveloppe énergétique invisible qui relie le plan physique aux plans émotionnel et mental. C'est dans cette enveloppe que l'énergéticien travaille principalement, en rétablissant la circulation naturelle de l'énergie.
La médecine traditionnelle chinoise, forte de plus de 5 000 ans d'existence, propose une lecture particulière du TDAH. Selon cette approche, l'hyperactivité correspond à un excès de Yang envahissant le haut du corps — d'où l'agitation motrice, le besoin constant de bouger et de parler. L'inattention, quant à elle, est associée à un Shen agité (un esprit dispersé, non ancré), un Foie en excès (source d'impulsivité), une Rate affaiblie (qui entrave la concentration et la mémorisation) et un vide de l'énergie des Reins (manque de stabilité intérieure).
Trois chakras sont particulièrement impliqués dans le profil énergétique d'un enfant TDAH. Le chakra Racine (Muladhara), situé à la base de la colonne, est lié à l'ancrage et à la sécurité : son déséquilibre se manifeste par une instabilité comportementale. Le Plexus Solaire (Manipura) gouverne la confiance en soi et la gestion des émotions : lorsqu'il dysfonctionne, l'impulsivité et la frustration s'amplifient. Enfin, le Troisième Œil (Ajna), relié à la clarté mentale, voit son déséquilibre se traduire par des pensées incessantes et une difficulté de concentration typique du TDAH.
Il est intéressant de noter qu'un lien entre le stress prénatal de la mère et le risque de TDAH chez l'enfant a été mis en évidence par plusieurs études prospectives indépendantes. Selon les travaux de O'Donnell et Meaney publiés en 2017 dans l'Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants, si la mère est stressée, anxieuse ou déprimée pendant la grossesse, son enfant présente un risque accru de TDAH, de troubles des conduites et d'altérations cognitives. Le stress prénatal est également associé à des modifications structurelles et fonctionnelles du cerveau du bébé. Il ne s'agit pas d'une certitude causale absolue — le TDAH est reconnu comme un trouble d'étiologie multifactorielle — mais ce facteur de risque crédibilise notamment le travail sur les mémoires prénatales réalisé lors d'un soin énergétique.
L'objectif du soin énergétique n'est pas d'« effacer » le TDAH ni de supprimer la vivacité naturelle du cerveau de votre enfant. Il s'agit de redescendre l'énergie concentrée dans le mental vers le reste du corps, pour offrir un point d'appui et rétablir un équilibre global. C'est dans cette perspective que l'accompagnement énergétique pour enfant TDAH à Arras proposé par Corinne Sulkowski prend tout son sens.
À noter : un enfant absorbe les tensions émotionnelles de son environnement proche. Si les déséquilibres s'inscrivent dans une dynamique familiale (stress parental chronique, tensions au sein du foyer, événements familiaux marquants), il peut être utile — voire nécessaire — que l'un ou les deux parents reçoivent également des soins énergétiques, en parallèle ou avant le début de ceux de l'enfant. L'équilibre intérieur du foyer soutient directement celui de l'enfant. Il ne s'agit en aucun cas d'un jugement sur la parentalité : c'est une proposition facultative et bienveillante, à envisager lorsque les difficultés de l'enfant semblent étroitement liées à une surcharge émotionnelle familiale.
Le soin énergétique pour un enfant TDAH débute toujours par un temps d'accueil chaleureux, d'une durée de 10 à 20 minutes. Le praticien échange avec l'enfant et le parent — dont la présence est obligatoire lors des premières séances — pour recueillir des informations sur le contexte, la problématique du moment et le suivi médical éventuel. Ce dialogue permet de cibler les priorités de la séance et d'adapter le soin à ce que vit l'enfant à cet instant précis.
Un point fondamental : l'accord de l'enfant est impératif avant de commencer, même s'il est non verbal. Si un enfant de six ans se crispe ou refuse par son comportement, le praticien respecte ce refus et propose de reporter la séance. Un adolescent, lui, est en droit de décider seul. En énergétique, rien n'est jamais imposé.
Conseil : pour que la séance se déroule dans les meilleures conditions, quelques recommandations pratiques simples méritent d'être anticipées par les parents. Arrivez quelques minutes en avance afin de permettre à l'enfant de se poser et de s'acclimater au lieu. Prévoyez des vêtements amples et confortables. Évitez les repas copieux dans l'heure précédant la séance (un encas léger suffit). Pensez à apporter une bouteille d'eau. Enfin, sauf indication médicale contraire, évitez si possible les anti-douleurs ou anti-inflammatoires dans les 12 heures précédant le soin, car ils peuvent interférer avec la réceptivité énergétique.
L'enfant est ensuite invité à s'installer sur une table de soin, entièrement habillé. Seules les chaussures et les éventuels objets métalliques sont retirés. L'environnement est volontairement apaisant : lumière tamisée, musique douce. Imaginons un enfant de huit ans, agité, incapable de rester allongé plus de deux minutes. Le praticien s'adapte sans hésitation : la séance peut se dérouler en position assise, pendant que l'enfant dessine tranquillement ou regarde un dessin animé. L'efficacité du soin n'est pas conditionnée à l'immobilité.
Pendant cette phase, le praticien réalise ce que l'on appelle un scan du champ énergétique. Il se connecte au corps éthérique de l'enfant pour repérer les zones de stagnation et les blocages à traiter. Dans certains cas, une étape préparatoire est réalisée à distance avant l'arrivée physique de l'enfant : un premier scan et une harmonisation de 15 à 30 minutes effectués en amont permettent d'identifier les zones de blocage prioritaires et d'ouvrir un espace de soin aligné, afin d'accueillir l'enfant dans les meilleures conditions. Cette lecture détermine précisément la nature de l'intervention nécessaire : blocage émotionnel, surcharge affective liée à l'environnement familial, ou encore mémoire prénatale.
À noter : la séance à distance est également une option possible et aussi efficace qu'en présentiel, particulièrement adaptée aux enfants TDAH de moins de 10 ans ou présentant une agitation trop importante pour se rendre en cabinet. L'enfant peut rester chez lui, bouger librement, jouer ou dessiner pendant que le praticien travaille à distance. Cette option convient bien aux enfants qui ne parviennent pas à rester dans un espace clos. En revanche, il est préférable de ne pas privilégier la distance pour une première séance : le premier contact physique reste essentiel pour établir le lien de confiance avec l'enfant.
C'est le cœur de la séance, d'une durée de 20 à 45 minutes pour un enfant. Le praticien appose ses mains sur différents points du corps, avec un contact très léger ou sans contact direct, en travaillant dans le champ éthérique. Il commence généralement par la tête et descend progressivement vers le bas du corps. Pour un enfant TDAH, l'accent est mis sur trois axes : l'ancrage via le chakra Racine, l'apaisement du mental via le Troisième Œil, et la régulation émotionnelle via le Plexus Solaire.
Concrètement, le praticien agit comme un « détective des flux énergétiques » : il identifie les zones de blocage, applique une énergie à haute fréquence pour élever la vibration du blocage et permettre la libération des mémoires émotionnelles cristallisées, puis guide l'énergie libérée pour qu'elle réintègre le circuit général. Selon le praticien et les besoins de l'enfant, des outils complémentaires peuvent être utilisés :
Un détail rassurant pour les parents : l'énergie se dirige naturellement vers les zones qui en ont besoin. Aucun effort n'est requis de la part de l'enfant. Il peut même s'endormir pendant la séance — c'est fréquent et tout à fait normal.
Exemple : dans une école primaire en Italie, des enfants ont reçu des séances d'Access Bars® — une technique énergétique consistant en l'activation de 32 points sur la tête — une fois par semaine pendant 8 semaines dans le cadre d'un projet scolaire. Les retours des élèves, des enseignants et des parents ont été documentés positivement, faisant état d'une réduction de l'agitation, de l'anxiété et des troubles du comportement. Sans constituer une preuve scientifique universelle, cette expérimentation documentée illustre concrètement l'application des techniques énergétiques auprès de jeunes enfants en milieu collectif.
La séance se termine par un temps d'échange de 10 à 15 minutes. L'enfant est invité, uniquement s'il en a envie, à partager ce qu'il a ressenti avec ses propres mots. Un enfant pourra par exemple dire qu'il a senti « une chaleur comme une bouillotte » sous les mains du praticien, ou qu'il s'est senti « tout léger ». Ce retour est précieux pour le praticien comme pour les parents.
Des conseils d'intégration concrets sont ensuite remis aux parents. L'énergie continue de s'intégrer pendant environ 48 heures après la séance. Durant cette période, plusieurs réactions tout à fait normales peuvent apparaître : fatigue passagère liée au travail d'intégration du corps, rêves intenses ou très vivants, sensation de froid ou de chaleur, légère irritabilité transitoire, ou au contraire une grande sensation de légèreté. Ces effets signalent que le processus d'intégration est en cours et s'estompent spontanément. Il est donc conseillé de prévoir un moment calme après le soin, de faire boire de l'eau à l'enfant et d'éviter les activités stressantes ou intenses juste après — une compétition sportive ou une fête bruyante le jour même seraient par exemple à reporter si possible.
En pratique, une seule séance peut apporter un allègement immédiat, mais 3 à 5 séances espacées d'au moins une semaine sont généralement nécessaires pour observer des changements comportementaux durables. Le parcours d'accompagnement se structure ainsi : un bilan initial approfondi lors de la première séance, suivi d'un programme personnalisé selon les axes identifiés. Les séances sont espacées d'au minimum une semaine (pour laisser l'énergie s'intégrer et « se poser »), puis, une fois la phase intensive terminée, une fréquence d'entretien d'une séance toutes les 2 à 3 semaines est généralement recommandée. Une évaluation de l'évolution est proposée après quelques séances afin d'ajuster le travail en fonction des progrès observés. La régularité est décisive dans ce processus.
Exemple : Mathilde Renaud, maman d'Eliott, 7 ans, diagnostiqué TDAH mixte, raconte un parcours représentatif. Lors de la première séance (bilan initial), le praticien a identifié un blocage important au niveau du chakra Racine et une surcharge émotionnelle liée au stress vécu pendant la grossesse. Un programme de 4 séances hebdomadaires a été défini, ciblant successivement l'ancrage, la régulation émotionnelle et l'apaisement du mental. Dès la deuxième séance, Eliott s'endormait plus facilement le soir. Après la quatrième séance, sa maîtresse a spontanément signalé une meilleure concentration en classe et des interactions plus apaisées avec ses camarades. Un suivi d'entretien toutes les trois semaines a ensuite été mis en place pour consolider les acquis.
Pendant la séance, plusieurs sensations physiques peuvent apparaître : chaleur, picotements, fourmillements, sensation de vagues traversant le corps, somnolence profonde. Certains enfants ressentent une vague d'émotion — quelques larmes ou un fou rire — qui correspond à une libération énergétique naturelle. Ces réactions émotionnelles ne sont ni des effets indésirables ni des signaux d'alerte : elles font partie intégrante du processus de libération et il convient de les accueillir sans chercher à les retenir. Le praticien est formé pour accompagner ces moments avec bienveillance. Il est d'ailleurs recommandé de prévenir les parents en amont, afin qu'ils ne s'inquiètent pas si cela se produit. Toutes ces réactions sont normales et témoignent que le travail est en cours.
Et si votre enfant ne ressent rien de particulier ? C'est tout aussi normal. L'énergie agit au-delà du ressenti conscient, et les effets peuvent se manifester dans les jours qui suivent. Dans les 24 à 48 heures, une fatigue passagère, des rêves intenses ou une légère irritabilité transitoire peuvent apparaître : ce sont des effets d'intégration qui s'estompent rapidement.
Les changements que les parents observent le plus fréquemment dans les jours suivants sont parlants :
Un rappel essentiel pour conclure sur ce point : les soins énergétiques ne remplacent pas le neuropédiatre ni le psychologue. Ils agissent en complément, sur la dimension émotionnelle et nerveuse, pour offrir à l'enfant un équilibre intérieur plus solide au quotidien. Le TDAH reste un trouble du neurodéveloppement reconnu par la médecine, et l'approche énergétique ne vise pas à le « gommer », mais à apaiser les déséquilibres qui en découlent.
Conseil : en ce qui concerne l'investissement financier, le tarif indicatif d'une séance de soin énergétique pour enfant en France varie entre 50 € et 120 €, avec une moyenne autour de 70 à 80 € en province et de 90 à 110 € dans les grandes villes. Les séances pour enfants peuvent être légèrement moins onéreuses en raison de leur durée plus courte, et les consultations à distance sont souvent plus économiques. Ces tarifs varient selon la formation, l'expérience du praticien et la région : n'hésitez pas à vous renseigner directement auprès du praticien pour connaître ses conditions précises.
Si vous souhaitez explorer cette démarche pour votre enfant dans la région d'Arras, Corinne Sulkowski vous accueille au sein de L'Essence Originelle. Ancienne infirmière formée aux pratiques énergétiques — Reiki, magnétisme, lithothérapie —, elle propose un accompagnement personnalisé, construit dans un cadre bienveillant et adapté aux enfants sensibles ou présentant un TDA/H. Chaque séance est pensée dans le respect du rythme et des besoins de votre enfant, pour lui offrir un véritable espace de recentrage et d'apaisement. N'hésitez pas à prendre contact pour échanger sur votre situation : un premier échange permet souvent de lever les interrogations et d'envisager sereinement la suite.